Les statistiques au service de la nation

ANNONCE

new  L’Institut National de la Statistique et de l’Analyse Économique, avec l’appui de la Banque Mondiale, organise une enquête pour étudier et suivre l’impact de la COVID-19 dans les ménages Béninois.

La collecte sera réalisée par téléphone sur un échantillon de 1 500 ménages représentatifs au niveau national. Les travaux de la première vague vont démarrer au cours du mois de juin 2020.

Les principaux thèmes à aborder lors de cette première vague de l’enquête portent sur les connaissances et comportements sociaux des béninois en cette période de la pandémie causée par la COVID-19, l’accès aux biens et services  en matière de sécurité alimentaire et l’activité économique.

Les résultats seront disponibles à partir du mois de juillet 2020.

 

LAURENT MAHOUNOU HOUNSA

Directeur Général

Avis général de passation des marchés publics gestion 2020

new  L’Institut National de la Statistique et de l’Analyse Économique (INSAE), autorité contarctante, informe les potentiels candidats de son programme de passation des marchés publics de montants supérieurs ou égaux au seuil de dispense au titre de l'exercice 2020.

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La Personne Responsable des Marchés Publics de l'INSAE

IHPC suivant les fonctions

L’Indice Harmonisé des Prix à la Consommation du mois de juillet 2020 est de 105,4 contre 104,4 un mois plus tôt, soit une hausse de 1,0%.

L’accroissement observé résulte essentiellement de la hausse des prix des produits des fonctions : 

« transports » (+6,0%), « articles d'habillement et chaussures » (+0,7%) et « produits alimentaires et boissons non alcoolisées » (+0,4%).

Les groupes de produits dont les prix ont contribué à cette hausse sont :

  • « Céréales non transformées » (+6,2%), due à l’épuisement des stocks du maïs séché de la campagne agricole précédente en cette période de grande soudure ;
  • « Poissons et autres produits séchés ou fumés » (+7,6%), liée à la saison pluvieuse qui n’a pas été favorable aussi bien à la pêche et au fumage des poissons ;
  • « Produits à  base de tubercules » (+8,5%), en raison d’une baisse de production du gari notamment liée à la rareté des tubercules en période de grande soudure ;
  • « Carburants et lubrifiants » (+3,6%), à cause de la hausse du prix de l’essence kpayo ;
  • « Transport routier de passagers » (+9,2%), liée au respect des mesures barrières dans le transport commun qui a eu pour conséquence la hausse des tarifs ;
  • « Chaussures diverses » (+2,8%), due à la révision des tarifs au cordon douanier au titre de la loi des finances de 2020.

Cette évolution a été modérée par le repli des prix des groupes de produits:

  • « Légumes » (-6,7%), en raison de la disponibilité de la tomate fraiche ;
  • « Fruits » (-4,4%), liée à la saison des agrumes notamment l’orange et le citron.

IHPC en glissement annuel

Par rapport à juin 2019, la variation de l’IHPC est de +4,0%, contre +3,8% le mois précédent.

 

IHPC suivant la nature et l’origine du produit

Par rapport à la nature des produits :

  • en variation mensuelle, les prix des « produits énergétiques » et «hors produits frais et hors énergie » ont augmenté respectivement de 2,2% et 1,2% alors que ceux des « produits frais » ont baissé de 0,7% ;
  • en glissement annuel, les prix des « hors produits frais et hors énergie » et des « produits énergétiques » ont augmenté respectivement de 4,9% et 7,1% alors que ceux des « produits frais » ont baissé de 1,4%.

Sur la base de l’origine des produits :

  • en variation mensuelle, les prix  des « produits importés » et ceux des « produits locaux » ont augmenté respectivement de 0,6% et 0,8% ;
  • en glissement annuel, les prix des « produits importés » et ceux des « produits locaux » ont augmenté respectivement de 1,9% et 4,1%.
Taux d’inflation suivant le critère de convergence dans l’espace UEMOA[1]

Le taux d’inflation au niveau national au titre du mois de juillet 2020, suivant la définition adoptée dans l’espace UEMOA, est de +1,4% contre +0,9% un mois plus tôt, soit une hausse de 0,5 point de pourcentage. Ce niveau bien que positif demeure en dessous du seuil de 3% fixé dans le cadre de la surveillance multilatérale au sein des Etats membres de l’UEMOA.

 

[1]L’indicateur de convergence est le rapport entre la moyenne des indices des douze derniers mois et la moyenne des indices des douze mois qui les précèdent.

La présente note porte sur les résultats de l’Enquête Harmonisée sur les Conditions deLa présente note porte sur les résultats de l’Enquête Harmonisée sur les Conditions deVie des Ménages (EHCVM) réalisée dans les huit Etats membres de l’UEMOA en 2018-2019.La collecte des données de la première édition de cette enquête s’est déroulée selon uneméthodologie harmonisée dans les huit Etats membres en deux vagues, dont lapremière vague a eu lieu de septembre à décembre 2018 et la deuxième d’avril à juillet2019. Pour chaque vague, la collecte a porté sur la moitié de l’échantillon (4020 ménagespour 335 grappes). L’approche en deux vagues a été retenue afin de prendre en comptela saisonnalité de la consommation.L’analyse spatiale des résultats de cette enquête ne peut atteindre un niveau plus fin quele département, qui couplé au milieu de résidence, ont été définis comme strates dansle tirage de l’échantillon. Les travaux complémentaires permettront de disposer desinformations jusqu’au niveau commune comme dans l’enquête EMICoV.

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IHPC suivant les fonctions

L’Indice Harmonisé des Prix à la Consommation du mois de juin 2020 est de 104,4 contre 104,5 un mois plus tôt, soit une légère variation de -0,1%.

L’évolution observée résulte essentiellement de la baisse des prix des produits des fonctions : «transports » (-0,9%) et «produits alimentaires et boissons non alcoolisées » (-0,2%).

Les groupes de produits dont les prix ont contribué à cette baisse sont :

  • « agrumes » (-7,1%), due à la saison de l’orange et du citron ;
  • « fruits secs et noix  » (-5,4%), liée à la récolte de la noix de palme ;
  • « légumes frais en fruits ou racine» (-3,5%), en raison de la nouvelle récolte de la tomate fraîche locale qui est de plus en plus disponible sur le marché ;
  • « Carburants et lubrifiants » (-2,4%), à cause de la baisse du prix de l’essence kpayo ;

Les baisses observées ont été atténuées par la hausse des prix des produits ou groupes de produits: « maïs séchés en grains » (+5,2%), «gari » (+4,5%), « combustibles liquides »  (+4,0%) et « tubercules et plantain » (+3,4%).

IHPC en glissement annuel

Par rapport à juin 2019, la variation de l’IHPC est de +3,9%, contre +2,2% le mois précédent.

 

IHPC suivant la nature et l’origine du produit

Par rapport à la nature des produits :

  • en variation mensuelle, les prix des « produits frais » et « énergétiques » ont baissé respectivement de 0,6%  et 0,8% alors que ceux des « hors produits frais et énergétiques » ont légèrement augmenté de 0,1%;
  • en glissement annuel, les prix des « hors produits frais et énergétiques », des « produits énergétiques » et des « produits frais » ont augmenté respectivement de 4,4%, 3,2 % et 2,0%.

 

Sur la base de l’origine des produits :

  • en variation mensuelle, les prix  des « produits locaux » et ceux des « produits importés » ont baissé de 0,2% chacun ;
  • en glissement annuel, les prix des « produits locaux » et ceux des « produits importés » ont cru respectivement de 4,5% et  1,9%.
Taux d’inflation suivant le critère de convergence dans l’espace UEMOA[1]

Le taux d’inflation au niveau national au titre du mois de juin 2020, suivant la définition adoptée dans l’espace UEMOA, est de +0,9% contre +0,2% un mois plus tôt, soit une hausse de 0,7 point de pourcentage. Ce niveau bien que positif demeure en dessous du seuil de 3% fixé dans le cadre de la surveillance multilatérale au sein des Etats membres de l’UEMOA.

[1]L’indicateur de convergence est le rapport entre la moyenne des indices des douze derniers mois et la moyenne des indices des douze mois qui les précèdent.

Les travaux menés avec l’appui technique d’AFRISTAT ont permis de mettre en place les Indices du Chiffre d’Affaires (ICA) pour les années de référence 2015 à 2019, et les ICA des années de référence, chainés à l’année de base 2015. Ces indices sont calculés sur la période allant du premier trimestre 2017 au premier trimestre 2020. Ils sont présentés dans le commerce par divisions et par groupes, dans les autres services par sections et par divisions.

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Un repli dans la création d’entreprises

En avril 2020, le nombre total d’entreprises immatriculées tous types confondus est estimé à 2 056 (données brutes) et à 2 249 après 2 382 au mois de mars en données CVS, soit une baisse de 5,6%. Sur les trois derniers mois, les immatriculations d’entreprises sont restées quasiment stables (+0,9%). Par contre, comparées au même mois de l’année précédente, les immatriculations d’entreprises ont fortement baissé

(-37,2%).

Sur les douze derniers mois (mois d’avril 2020 inclus), les immatriculations sont passées de 3 810 en mai 2019 (pic enregistré sur la période)  à 2 056 en avril 2020 (données brutes), après avoir atteint son niveau minimum en décembre 2019 (établi à 1 555), soit une moyenne de 2 504 entreprises immatriculées par mois.

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Hausse continue de l’indice des prix à la production des produits agricoles

L’indice des prix à la production des produits vivriers s’est établi à 112 au 1er trimestre 2020 (voir graphique n°1), soit une hausse de 6,0% en variation trimestrielle. Cette évolution est principalement due à l’accroissement des indices des racines et tubercules (+7,4) et des cultures maraîchères (+55,5%), modérée par la baisse des indices de céréales (-34,0%) et des légumineuses (-8,7%).

En glissement annuel, on observe également une hausse de 6,6%, en raison des augmentations des indices des racines et tubercules (+17,4%).

Graphique 1 : Evolution Indices Prix Produits Vivriers

   Source : INSAE, 2020

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  1. EVOLUTION GLOBALE DES ECHANGES

Les exportations de marchandises du Bénin ont connu une hausse de 120,0 % au cours du premier trimestre 2020, évaluées à 160,7 milliards de FCFA (528 148,6 tonnes), contre 73,0 millards de FCFA un trimestre plus tôt.

Comparativement au premier trimestre 2019, on note également une hausse de 6,7% de la valeur totale des exportations. Les ventes de biens locaux à l'extérieur s'élevaient, en effet, à 150,6 milliards de FCFA (356 820,7 tonnes) au premier trimestre 2019. Les produits ayant contribué principalement à cette augmentation sont : les «tourteaux et autres résidus solides (à l'exception des drêches), même broyés ou agglomérés sous forme de pellets, de l'extraction de graisses ou huiles de graines oléagineuses, de fruits oléagineux ou de germes de céréales) » (2,2 points de pourcentage), les « fèves de soja » (1,9 point de pourcentage), les « graines et fruits oléagineux, n.d.a. » (1,6 point de pourcentage) et les « ciments hydrauliques (y compris les ciments non pulvérisés dits clinkers ), même colorés » (1,4 point de pourcentage).

Les importations de marchandises ont par contre, regressé de 6,3%. Au premier trimestre 2020, elles sont évaluées à 300,4 milliards de FCFA (912 205,0 tonnes).

En glissement annuel, les acquisitions de biens ont également baissé de 42,4%. La valeur des achats à l’extérieur était, en effet, de 521,2 milliards de FCFA au premier trimestre 2019. Ce repli est expliqué par le recul des importations du « riz semi-blanchi, même poli, glacé, étuvé ou converti (y compris le riz en brisures) » (-22,8 points de pourcentage), des « butanes liquéfiés » (-4,9 points de pourcentage), des « engrais, n.d.a. » (-2,9 points de pourcentage), de l’« huile de palme et ses fractions » (-2,3 points de pourcentage), et les « viandes et abats comestibles, frais, réfrigérés ou congelés, des volailles du sous-groupe 001.4 » (-1,4 point de pourcentage).

 

Principaux produits échangés

La valeur totale des dix (10) principaux produits exportés au cours du premier trimestre 2020 s’élève à 136,3 milliards de FCFA (474 557,0 tonnes), soit 84,8% de la valeur des exportations trimestrielles.

Le « coton (à l'exclusion des linters), non cardé ni peigné » est largement en tête des ventes à l’extérieur du trimestre affichant une valeur de 87,7 milliards de FCFA (94 226,1 tonnes). Il est suivi des « graines et fruits oléagineux, n.d.a. », vendus pour un montant total de 11,7 milliards de FCFA (40 201,6 tonnes) et des « groupes électrogènes », pour une valeur globale de 9,1 milliards de FCFA (1 841,0 tonnes).

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Secteur primaire

 

…porté par l’agriculture, en particulier le coton, les céréales et les tubercules

 

En 2019, le secteur primaire a augmenté de 5,2% contre 7,3% en 2018, contribuant pour 1,5 point à la croissance du PIB en 2019. Le secteur est principalement tiré par l’agriculture (+1,1 de contribution à la croissance du PIB en 2019). Cette performance agricole est obtenue en raison des fortes productions de coton, de céréales et de tubercules.

Au 4e trimestre 2019, le secteur primaire a cru de 3,7% en glissement annuel, toujours sous l’impulsion de l’agriculture. Le secteur primaire a contribué pour 1,2 point à la croissance du PIB au 4e trimestre 2019.

 

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Quasi-stabilité des créations d’entreprises en Mars 2020

 

En Mars 2020, le nombre total d’entreprises immatriculées tous types confondus est quasi stable avec 2485 créations, contre 2481 le mois précédent.

Sur les trois derniers mois, les immatriculations d’entreprises se sont fortement accrues (+59,8%).

En glissement annuel, les immatriculations d’entreprises ont baissé de 34,5%. 

Tableau 1 : Evolution du nombre de créations d'entreprises

 

Mars-

19

Déc-

19

Janv-

20

Févr-

20

Mars-

20

Variations en glissement (%)

1 mois

3 mois

12 mois

Immatriculations

3793

1555

2369

2481

2485

0,2

59,8

-34,5

 

Source : INSAE à partir des données de la Direction Générale des Impôts (DGI)

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Calendrier des Événements, Séminaires ou Ateliers

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Galerie photos et vidéos